Résultats de l'étude

  • Femme au regard très optimiste devant son ordinateur portable

    La science est porteuse d’espoir

    En 2021, nous comptons sur la science pour retrouver notre vie d’avant. Alors que le vaccin se déploie dans le monde entier pour la première fois depuis près d'un an, l'espoir pointe à l'horizon, et il repose sur la science.

En 2021...

  • Enseignant et étudiant travaillant sur un projet STEM
    79%

    estiment que la science est porteuse d'espoir pour l'avenir

  • Deux collègues heureux de collaborer
    75%

    espèrent que l’année 2021 sera meilleure que 2020 grâce à la science

  • Homme pilotant un drone au coucher du soleil
    54%

    estiment que la science améliorera leur vie dans les 5 prochaines années


La corrélation entre l'espoir et la science ne se limite pas à notre désir de rétablir les liens humains étroits, comme faire des voyages ou passer du temps avec la famille et les amis. Actuellement, l'espoir englobe les priorités que la science peut résoudre au-delà de notre santé.

  • Une scientifique effectuer des prélèvements à l’extérieur

    Suite à la pandémie....

     66%          estiment que la pandémie les a rendus plus soucieux de l'environnement

     88%          pensent que les scientifiques sont essentiels à notre bien-être futur

    • 42%       pensent qu’en cette période de pandémie, les scientifiques et les professionnels de la santé influencent la nouvelle génération à poursuivre une carrière scientifique
54 % pensent que la science favorise davantage l’unité entre des personnes d'opinions opposées qu’elle ne divise [46 %]

  • Un scientifique regardant le tube à essai dans un laboratoire

    Là où il y a de l'espoir, il y a de la confiance.

    Les Français continuent de faire confiance et d'être attentifs à l'impact de la science dans le monde.

    84 % des Français ont confiance en la science.

    Le scepticisme des Français à l'égard de la science a augmenté depuis 2018 (+4 %), un Français sur quatre (26%) se déclare désormais sceptique à l'égard de la science. Il est important de surveiller cet aspect à l'avenir.

  • Nous mettons nos préjugés en veilleuse.

    À mesure que la confiance s'accroît, nous semblons privilégier de plus en plus la science par rapport à nos croyances et à nos préjugés personnels. Comme en témoigne la baisse de 7% de personnes qui croient uniquement en une science qui correspond à leurs croyances personnelles par rapport à l'étude pré-pandémique de 2020.

L’importance de la science dans notre vie est à un niveau record depuis le début de l’étude
  • Non seulement nous sommes devenus plus attentifs à l'impact de la science dans le monde, mais nous prenons également la parole pour la défendre.

    71%            défendent la science lorsqu'elle est remise en question 

    76%           pensent qu'une société qui ne valoriserait pas la science aurait des conséquences négatives

  • Une plus grande confiance dans la science peut avoir influencée notre comportement face à la pandémie.

    Une grande majorité de personnes interrogées pense que pour contenir la propagation du COVID-19, il faut suivre les recommandations scientifiques -et une majorité significative d'entre nous se conforme aux mesures recommandées pour rester en bonne santé pendant la pandémie :

    85%           portent un masque dans les lieux publics

    80%           évitent les grands rassemblements

    78%           se lavent fréquemment les mains

  • Mais notre confiance retrouvée dans la science va-t-elle durer ?

    Un an après le début de la pandémie, il est trop tôt pour prédire si notre regain d'intérêt pour la science diminuera une fois que nous serons sortis du COVID-19, mais il existe dejà certains indicateurs :

    36%           estiment que le regain d'intérêt pour la science se poursuivra au-delà de la pandémie

    64%            prédisent que l'appréciation de la science ne durera pas/ou sont incertains

    Les jeunes générations, y compris les adultes de la génération Z et de la génération Y, ont plus tendance, comparé à celle de la génération X et les baby-boomers, à penser que l’intérêt pour la science se renforcera une fois la pandémie terminée, ce qui offre une lueur d’espoir pour l’avenir.


  • Des enfants de la classe élémentaire avec leur enseignant
    La pandémie a relancé l'intérêt pour les STEM (les métiers dans la Science, la Technologie, l'Ingénierie et les Mathématiques) en France - en particulier parmi les jeunes générations.

    88%           s’accordent à dire que le monde a besoin de plus de personnes qui poursuivent des carrières STEM

    44%           sont davantage motivés à poursuivre une carrière dans les STEM suite à la pandémie

  • La diversité dans les STEM : Grand enjeu. Grande priorité.

    Les conséquences de la pandémie, associées aux questions de justice sociale, ont mis l'accent sur les inégalités entre les minorités sous-représentées.

83 % conviennent qu’il est important de renforcer la diversité et l’inclusion dans les STEM
  • 71%            estiment que les minorités sont sous-représentées et ne bénéficient souvent pas d'un accès équitable à l'enseignement des STEM

    85%           reconnaissent qu'il faut en faire plus pour encourager et inciter les femmes et les filles à poursuivre leurs études dans les filières STEM

  • Avec plus de diversité dans les STEM, la science parviendrait à une plus grande collaboration mondiale entre les scientifiques, à des idées plus innovantes et à des approches nouvelles et améliorées des techniques de recherche existantes.

    Avec des femmes de couleur dirigeant l'égalité des sexes dans l'enseignement des STEM, et de nombreuses institutions qui concentrent leurs efforts sur une plus grande diversité, équité et inclusion dans les STEM, nous sommes fiers de la direction que prend le monde pour atteindre une plus grande équité.

    86%           estiment que les entreprises devraient jouer un rôle clé dans l'amélioration de la diversité dans les domaines des STEM. Parmi ceux qui pensent que les entreprises devraient s'impliquer dans le soutien à l'enseignement des STEM, les principales actions attendues des entreprises comprennent l'organisation de stages et d'ateliers pour aider les étudiants à s'orienter vers les STEM (45%), l'octroi de subventions/bourses d'études aux étudiants sous-représentés (44%) et l'investissement pour donner l'envie aux enfants d'aimer les sciences (42%).


  • Une écologiste ramassant les déchets plastiques au bord de la mer

    La pandémie a rendu de nombreux Français plus soucieux de l'environnement - même si son impact a été moindre par rapport à d'autres pays du monde.

    Nous sommes plus préoccupés qu'il y a un an par la pollution des océans avec du plastique, le changement climatique, l'intensification des catastrophes naturelles et la pollution de l'air.

    83%            pensent que nous devrions nous familiariser avec la science pour rendre le monde plus durable

    Les questions environnementales pourraient prendre de l'importance à l'avenir, car les jeunes générations représentent une proportion plus importante de la population adulte : le changement climatique est devenu une préoccupation majeure pour les jeunes générations au cours de l'année dernière [Génération Z 76 %].

Si la pandémie figure en tête de la liste des priorités que l'on souhaite le plus voir résolus par la science, les autres priorités sont toutes d'ordre environnemental.
Enjeux environnementaux : pollution des océans, changement climatique, catastrophes naturelles
  • Collaboration intersectorielle

    La collaboration scientifique est essentielle et, à la lumière de la pandémie, le monde souhaite davantage d'investissements dans la science. La coopération transverse et international entre les secteurs public et privé sont des priorités.

    Le partage des connaissances et des ressources scientifiques entre plusieurs pays durant la pandémie pourrait avoir amplifié la prise de conscience et l'importance d’une collaboration transverse et internationale. Cela s'applique également aux secteurs privé et public, une majorité estime qu'il devrait y avoir davantage de collaboration entre les secteurs public et privé pour faire progresser la science [89 %]. Nous pouvons également en déduire que le public perçoit une corrélation entre l'impact de la science, le financement scientifique et les politiques.

  • 89%            estiment que les pays devraient davantage collaborer entre eux pour créer des solutions scientifiques afin de relever les grands défis auxquels nous sommes confrontés

    89%            pensent qu'il devrait y avoir davantage de collaboration entre les secteurs public et privé pour faire progresser la science

  • Une femme étudiant un graphique

    Les entreprises doivent apporter leur aide et, compte tenu des événements des derniers mois, les trois priorités qu’elles devraient priviliégier pour l’avenir sont :


    1. Se préparer aux futures pandémies (57%)
    2. Investir dans les innovations qui atténuent les effets du changement climatique (54%)
    3. Collaborer avec les gouvernements pour plaider en faveur de réglementations/politiques qui aident à résoudre les problèmes mondiaux (42%).

     

  • Un ingénieur travaillant sur le terrain, près du parc éolien

    Et pour construire un avenir plus durable, les actions spécifiques que les entreprises devraient entreprendre sont :


    1. Réduire la quantité de plastique dans leurs produits (72%)
    2. Utiliser des matériaux recyclés et renouvelables dans les produits qu'elles conçoivent (66 %).
    3. Utiliser des sources d'énergie renouvelables pour alimenter leurs installations (62 %).

     

  • Une femme regardant un ordinateur

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  • Un homme présentant un écran

    À propos de l’Étude sur l’État de la Science
     

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